La carte de travail est l'interface entre l'ordre de travail et l'atelier. Dokos crée automatiquement une carte de travail pour chaque opération dès que l'ordre de travail est soumis. Les opérateurs y enregistrent leur temps de travail, les quantités produites avec leur unité de mesure, et, si nécessaire, les résultats d'inspection qualité. Ces données alimentent directement le calcul du coût réel de production.
Pour accéder à la liste des cartes de travail, allez sur :
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Chaque carte de travail contient un journal de temps où l'opérateur déclare ses heures. Dokos calcule automatiquement la durée à partir des heures de début et de fin. Si plusieurs opérateurs travaillent en parallèle sur la même opération, chacun dispose d'une ligne distincte dans le journal.
Voir les cartes de travail dans la démoExemple — Maison Verte SARL La carte de travail pour l'opération « Montage » d'un lot de 5 étagères murales est assignée au poste Assemblage A. L'opérateur Jean Dupont ouvre la carte le matin et enregistre une plage de 8h00 à 9h00 pour l'assemblage mécanique. Un second opérateur prend le relais pour le câblage électrique de 9h05 à 9h35. Dokos additionne les deux contributions pour calculer le coût total de l'opération.
Depuis la version 16.32.0, chaque carte de travail affiche désormais une Unité de Mesure de Stock (UDM) qui est automatiquement définie à partir :
Cette UDM est backfillée pour toutes les cartes de travail existantes via un patch système.
Toutes les quantités affichées dans les messages, les dialogues de complétion et les rapports liés aux cartes de travail sont désormais accompagnées de leur unité de mesure. Cela inclut :
Exemple — Maison Verte SARL Pour un ordre de travail produisant des étagères murales (UDM = unité), l'opérateur voit désormais dans la boîte de dialogue de complétion :
- Quantité totale : 10 unités
- Quantité complétée : 7 unités
- Quantité en attente : 3 unités
- Perte de process : 0 unité
Si l'opération suivante concerne des planches de bois (UDM = m²), le message de comparaison affichera : « Vous avez produit 7 unités d'étagères, ce qui nécessite 14 m² de planches. »
Lorsqu'un opérateur clique sur Terminer pour compléter une carte de travail, une boîte de dialogue lui demande de répartir la quantité totale entre trois valeurs :
Ces trois champs sont interdépendants et leur somme doit toujours égaler la quantité totale à produire sur la carte.
Exemple — Maison Verte SARL Un ordre de travail porte sur 10 unités d'étagères murales. Jean Dupont complète l'opération « Assemblage » pour 7 unités ce matin, mais 3 unités attendent encore des pièces en réassort.
Dans la boîte de dialogue de complétion :
- Quantité complétée : 7 unités
- Quantité en attente : 3 unités
- Perte de process : 0 unité
Dokos soumet la carte de travail et note que 3 unités restent à produire. Aucune perte n'est enregistrée. Le lendemain, lorsque Jean reprend et produit les 3 unités restantes, la quantité en attente passe à 0. Si l'une d'elles est jugée non conforme, Jean peut alors saisir :
- Quantité complétée : 2 unités
- Quantité en attente : 0 unité
- Perte de process : 1 unité
Dokos enregistre alors 1 étagère en rebut et met à jour l'ordre de travail en conséquence.
Quand une opération est décomposée en sous-opérations, chaque sous-opération apparaît dans la carte de travail avec son propre chronomètre. Les sous-opérations doivent être complétées dans leur ordre de définition.
Exemple — Maison Verte SARL L'opération « Contrôle Final et Emballage » comprend deux sous-opérations séquentielles :
- Test fonctionnel (10 min, poste Emballage) — vérification de la stabilité et de la finition
- Emballage (10 min, poste Emballage) — mise en carton et conditionnement final
L'opérateur ne peut pas valider l'emballage avant que le test fonctionnel ne soit marqué comme terminé.
Dokos permet d'associer un contrôle qualité directement à une carte de travail pour les opérations critiques. Ce contrôle doit être validé avant que la carte de travail ne puisse être soumise.
Exemple — Maison Verte SARL Avant d'emballer une étagère murale, l'opérateur crée un contrôle qualité depuis la carte de travail de l'opération « Contrôle Final et Emballage ». Il enregistre le résultat du test de stabilité et de finition. Si le contrôle est refusé, la carte de travail reste bloquée et l'étagère ne peut pas rejoindre le stock de produits finis.
Chaque carte de travail soumise met à jour l'avancement de l'ordre de travail. Dokos recalcule en temps réel le pourcentage de complétion, le coût réel cumulé et l'écart avec le coût prévisionnel. Quand toutes les cartes de travail d'un ordre sont soumises, la production peut être finalisée.
Le plan d'atelier est l'interface recommandée pour les opérateurs en production. En un seul écran, ils accèdent à toutes leurs cartes de travail en cours, enregistrent leurs temps, valident les quantités produites avec leur UDM, et déclenchent les entrées de stock — sans naviguer entre l'ordre de travail, la carte de travail et les écritures de stock séparément.
Exemple — Maison Verte SARL L'opérateur Jean Dupont commence sa journée en ouvrant le plan d'atelier sur sa tablette. Il y voit toutes ses opérations assignées. Pour l'opération « Vissage des supports », il démarre le chronomètre, assemble les pièces, puis clique Terminer. Dokos enregistre le temps, soumet la carte de travail et crée l'entrée de stock correspondante avec la quantité produite et son UDM — sans que Jean ait à ouvrir l'ordre de travail ou à créer manuellement une écriture.
Lorsque l'opérateur complète une opération depuis l'interface du plan d'atelier, Dokos peut soumettre automatiquement la carte de travail sans action supplémentaire. Si l'opération concernée génère un produit semi-fini, l'écriture de stock correspondante est créée et soumise dans la foulée, avec la quantité et l'UDM appropriées.
Exemple — Maison Verte SARL L'opérateur Jean Dupont clique sur Terminer pour l'opération « Assemblage » depuis le plan d'atelier. Dokos enregistre la quantité produite (5 unités), soumet la carte de travail et crée automatiquement l'entrée de stock pour les produits semi-finis — sans que Jean ait à naviguer vers le formulaire de la carte.
Cette soumission automatique se déclenche uniquement depuis le plan d'atelier (bouton Terminer), et seulement pour la dernière sous-opération d'une séquence. Les cartes de travail créées manuellement restent à soumettre explicitement.